Le 8 décembre à Lyon
En fait c'était le 7 décembre, car l'envahissement des rues du centre ville est tel à cette date qu'il faut plannifier pour voir en toute (semi) tranquillité.C'est vrai que la renommée de la Fête des Lumières de Lyon est internationale, au point qu'on en oublierait presque qu'il y a des gens qui se déplacent pour venir voir, admirer, réver peut-être. On en parle dans les journaux papiers, télé, web mais je crains que cette "fête" ne soit plus vraiment lyonnaise, je veux dire plus pour les gens d'ici. L'objectif est d'en parler, de montrer comme c'est beau. Alors que l'objectif serait pour moi que les gens d'ici prennent plaisir à la fête.
Revenons à cette soirée même. Première partie en bas de Croix-Rousse, autour de Croix-Paquet, là où se situent les Expérimentations Etudiantes organisées par les Grands Ateliers de l'Isle d'Abeau. Dans un espace serrés autour de ce petit quartier, on peut voir de la véritable création, de l'imagination, de la poésie, et pas trop de technologie ni de spectacle grandiose. En bref, ça coute pas cher mais qu'est-ce que c'est bien !

Deuxième partie de la soirée, rue de la République, les quais, les batiments illuminés, Bellecour. Du grand oeuvre, de la technologie, des installations grandioses, mais un petit manque d'originalité. Les façades décorées de couleurs chatoyantes, église, théatre, statue, qui changent d'allure en fonctions de la lumière, tout ça me donnent une impression de déjà vu, et parfois en mieux. Une astuce sympa (et d'ailleurs encore une fois certainement peu couteuse et peu high-tech), les panneaux signalétiques qui présentent les "oeuvres".
Tant que j'y suis, deux points à signaler :
- un mauvais point pour la boule à facettes de la place des Terreaux, avec musique et fumée.
- un bon point pour le salon rouge place des Jacobins, où tout est rouge, sol, banc, statue, lumière etc..
Il reste une belle balade dans un centre-ville vide de voitures, où les piétons se plaisent à envahir le milieu des artères principales de la presqu'ile, à marcher partout en toute liberté (en évitant les papiers gras et autres restes de rapid-bouff tout de même), et, fait extraordinaire pour un 8 décembre, sous un temps particulièrement doux et non pluvieux.

Tant que j'y suis, deux points à signaler :
- un mauvais point pour la boule à facettes de la place des Terreaux, avec musique et fumée.
- un bon point pour le salon rouge place des Jacobins, où tout est rouge, sol, banc, statue, lumière etc..
Il reste une belle balade dans un centre-ville vide de voitures, où les piétons se plaisent à envahir le milieu des artères principales de la presqu'ile, à marcher partout en toute liberté (en évitant les papiers gras et autres restes de rapid-bouff tout de même), et, fait extraordinaire pour un 8 décembre, sous un temps particulièrement doux et non pluvieux.

Bien sûr, tout ceci n'est que mon avis, critique certes, mais une fois n'est pas coutume. Et le monde qui était présent autour de moi prouve que la Fête des Lumières attire encore et encore !

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